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09/07/2013

Etang de Thau, le retour de la Grande Nacre


Grande nacre, Thau, pinna nobilis, Bouzigues, sète, mèze, environnement

Une bonne nouvelle pour les eaux de l'étang de Thau l'un des plus grands coquillages au monde est de retour dans notre belle lagune : la Grande Nacre ou Pinna nobilis. Par le passé très abondante sur notre littoral elle a été victime de la surpêche, de la pollution et de la disparition des herbiers. Cette espèce est fragile, elle est donc protégée et il est interdit de la pêcher.

 

Plus d'informations sur :

http://www.sinaue.fr

https://www.facebook.com/sinaue.lecomobilite

07/07/2013

Etang de Thau, 32 Kilomètres en nage papillon !

Nage Papillon, Thau, Bouzigues, Philippe Pérez, Sur l'étang de Thau, Philippe Perez a réalisé le 06 juillet 2013 un exploit particulièrement remarquable. Parti de Bouzigues à 5 heures du matin, il s'est rendu à Marseillan, en exécutant un "8" autour des parcs à huîtres le tout en nage papillon.

De retour à Bouzigues à 21h30, le compteur de cet exceptionnel sportif indiqué 32 kilomètres en 16 heures et 30 minutes. Cet exploit est d'autant plus remarquable qu'un vent thermique venu du sud a compliqué sa nage sur le retour. Les puristes apprécieront tant la nage papillon réclame une parfaite maitrise technique et de coordination sans " lesquelles elle est particulièrement éprouvante physiquement de par son intensité et la force réquisitionnées"

L'organisation de cette prouesse sportive a nécessité des mois de préparations sportives et logistiques. La seule inconnue était liée à la météo qui avait obligé d'annuler la tentative du 30 juin tant les conditions étaient turbulentes. Durant son périple, Philippe Perez a pu compter sur une équipe de sécurité composée de six personnes qui l'a accompagnée avec un bateau électrique de Sinaué. 

 

Après cette performance Philippe Pérez prévoit de s'engager sur une distance symbolique 42,195 kilomètres soit l'équivalent d'un marathon. Rendez vous pour cela en juillet 2014.


Plus d'images sur https://www.facebook.com/sinaue.lecomobilite

16/07/2012

Le fanatisme de l’apocalypse de Pascal Bruckner

Pascal Bruckner, écologie, environnement, Sinuaué, fanatisme de l'apocalypseDéfendre une cause avec passion nécessite du temps, de l’investissement,  de la détermination et surtout une bonne dose convictions. Les échecs, les aléas, les doutes, les déceptions mais aussi les réussites viennent ponctuer le long parcours des combats menés pour faire avancer des idées. L’énergie accordée à l’entretien de  cette  flamme varie en fonction de l’intensité de l’implication chacun… Les plus engagés, prennent le risque d’être obnubilés, de rejeter toutes formes de contradictions et par conséquence doivent conserver un esprit critique qui permet d’endiguer toute forme naissante de sectarisme.

Fort de ce petit préambule, Sinaué, engagée dans le développement durable et l’écologie vous invite donc à lire le dernier livre de Pascal Bruckner « Le fanatisme de l’apocalypse ». 

Cet essai ou ce pamphlet est un outil schizophrénique pour tout écologiste qui se respecte.

En effet, à partir d’une large documentation, Pascal Bruckner critique toutes les théories avancées par les défenseurs de l’environnement en utilisant une multitude d’arguments crédibles, polémistes et voir parfois limites fallacieux. Afin que l’écho puisse exister,  il faut nécessairement qu’il y ait une écoute réceptive. Pour Pascal Bruckner l’homme aime à se faire peur  et  c’est pourquoi il a choisi de donner un accueil favorable à toutes les « prophéties catastrophistes  » ânonnés par les théoriciens de l’écologie.  Pour, lui l’écologie a une filiation originelle et une rhétorique commune avec la religion, le communisme, l’anticolonialisme et l’alter mondialisme, il étaye sa démonstration en mettant l’accent sur l’origine commune de tous les maux mis en avant par tous ces mouvements : « l’Homme ».

Alors, il s’interroge sur les effets « supposés négatifs » du réchauffement climatique, présente l’écologie comme une nouvelle religion où la fin du monde est annoncée à tous bouts de champs, souligne l’acte de contrition perpétuel qu’est demandée « aux adeptes » de ce mouvement, il stigmatise « le chantage aux générations futures », les « progressistes antis progrès », les donneurs de leçons, les ascètes de postures… il caricature, singe, réfute, dénigre… En résumé, Pascal Bruckner pense que le fait de présenter l’avenir comme un inconnu risqué engendre toutes les craintes, brouille le raisonnement, donne le champ libre à toutes les formes de sophismes, s’oppose aux progrès et en conclusion sclérose la société.

Mais le livre de Pascal Bruckner ne se résume pas uniquement à une charge visant les thèses et les choix de sociétés proposés par les défenseurs de l’environnement. Il reconnait qu’il existe une écologie « anthropocentrique ouverte » qui s’inscrit dans une relation plus équilibrée entre l’homme, la nature et la planète. Au fil des lignes, on découvre que son objectif est « d’ouvrir les consciences » et de rappeler à la raison tous ceux qui seraient tentés par la dictature des « dogmes écolos », l’intolérance et le fanatisme.

Au final on découvre un plaidoyer pour une écologie pragmatique qui vivrait en symbiose avec le progrès technologique, consciente de la nature humaine, capable d’aborder avec lucidité et sans passion « le champ des possibles » avec comme objectif l’avenir et non le passé.

Ce livre est donc une grande « lessiveuse » couplé d’un appel à la raison.